Je prends une baffe et j'en redemande. Je m'en fiche, ça me fait sourrire. La premiere fois ou je me suis retrouvée a errer dans les rues alors que je devais courir avec mes camarades de classe. Mais j'ai pas mes baskets et il est déja 8h15, trop de retard. Je pars, j'arrive enfin, je me met sur un banc , seule, je ne pourrais pas etre plus seule, mais ça me plait, ça fait cliché de la fille trop male, qui reve de partir et qui finallement attérit dans le parc de sa ville, aux milieu d'oiseaux enroués. J'enchaine les cigarettes, j'ai le ventre vide, mes yeux se troublent, et c'est parti pour un quart d'heure de gémissement, je respire a chaque inspiration de fumée. Je n'ai jamais fumé comme ça. J'éteints, je rallume, je crame, et j'ai l'impression de revivre un peu, il n'y a que sur ça que j'ai du pouvoir. Je ne suis qu'une merde. J'assume, c'est pas grave. Avec mal aise, mais je deviendrai touriste, si je n'arrive a rien, c'est un de mes rêves.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 05:32

Modifié le mercredi 26 août 2009 18:25




Lundi matin ma vie est compliquée. Je me retrouve totalement déprimé. Je ne comprends pas, j'ai pourtant rien demandé. Faudra que j'aille voir ainsi pour aller consulter. Mardi matin l'état a empiré. Je vois des rats, j'ai peur des araignées. Je fume un pétard. Je sombre en plein cafard. Le soleil noir, je m'enferme dans mon placard. Je pense à ma mère, il n'y a qu'elle qui m'aime c'est clair. Je hais papa et c'est plus fort que moi. J'ai plus d'amis et encore moins d'ennemis. Alors écoutez moi parce que je ne m'entends pas. Hey Doc va falloir en parler, de ma boule au ventre. Je peux pas l'expulser. Un ptit médoc ou de la vitamine C m'aiderait sûrement à débarrasser. Hey doc va falloir en parler. Je ne crois plus en Dieu, j'arrive pas à m'aimer. Je suis sûr que Freud pourra peut être m'aider. Mon analyse doit maintenant commencer. Mercredi matin ca y est je suis névrosé. Je prends des trucs pour me tranquilliser. Jeudi matin j'ai vidé toute la boite, mes mains sont moites, je peux plus respirer. Vendredi matin je suis rempli d'angoisse. Je pleure au réveil, ma nécrose est tenace. Le samedi direction l'hopital, On va m'interner pour me materner. Hey doc va falloir en parler de ma boule au ventre. Ca a encore empiré. Plus de médocs mais pas de vitamine C m'aideront sûrement à la repousser. Hey doc va falloir en parler de mon inconscient. Ca commence à peser. J'ai beau chercher, je galère toute la journée. Vous pensez pas que c'est l'insécurité. " Docteur Martin, des urgences psy. Bon le patient est maniacodépressif, présente des signes de dédoublement de la personnalité ". Combien de temps cela va t-il durer ? Je bas des ailes. Je sens que je vais m'écraser. Le silence me pèse, mais le Prozac m'apaise. La solitude est ma seule compagnie. Je veux sortir ma névrose vient de partir. Je suis guéri je vous en remercie. Je vous le promets, vous me reverrez jamais. Je me sens tout léger. Je sens que je vais m'assumer. Hey doc va falloir arrêter car ma boule au ventre s'est enfin retirée. Plus de médocs, du sport et de la télé m'aideront sûrement à bien récupérer. Hey doc va falloir s'arrêter je suis guéri mais je peux pas vous payer. Je suis fauché après vous c'est l'huissier. La banque m'attend faut que je lui rende mon chéquier. Dimanche matin ca y est j'ai rechuté je me sens pas bien, je pensais pas replonger. Moralité guérir prend des années. Je le savais pas. Je me suis surestimée.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 11:42

Modifié le samedi 29 août 2009 15:35

B&B

B&B



Toi et moi on a tout fait, toujours prête a me donner ton oxygène dans les moments où tu sentais que j'étouffais. T'es prête à tuer si on me touche, Prête a décrocher la lune même, si je la veux. On a grandit ensemble. Construit ensemble. Traversé les pires moments. Vieillir ensemble, c'est ce qu'on voulait. Même si on était plus tout le temps ensemble on s'en fou. C'est ce qu'on vivait. Tu te rappelle nos fous rires, Nos premiers instants, Ton sourire. Les moments de silence qui veulent tout dire. On peux se nourrir l'une de l'autre ouais. Tellement je suis toi, t'es moi. Et ça nos proches en sont témoins. T'es ma vie, mon coeur et mon sang. T'es mes tripes, mon moteur et mon sens à tout ça. Et je peux crier sur tout les toits, que sans toi je ne vis pas.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 14:24

Modifié le mercredi 26 août 2009 18:33






Impossible de vivre ailleurs, si mon corps s'accroche à ton c½ur. Si je reste là, j'aurai des regrets en moi. Ne croit pas que ça soit facile de changer d'amour et de ville quand tes larmes disent que je ne reviendrai pas. Et j'ai peur de laisser derrière moi tout ce qui compte à mes yeux. Oui j'ai peur que d'avoir le choix me fasse hésiter un peu. Je m'envole, loin de toi de ton corps de tes bras. Je m'envole, vers des rêves un peu trop grands pour moi. Je m'envole, la vie est mon école, je m'envole, et rien ne te console. A tout faire pour que tu m'oublies. Si partir c'est gâcher ta vie. Si un peu de moi reste gravé dans tes bras. Je n'attends pas que tu comprennes, on ne quitte pas ceux qu'on aime. Tu l'a dis souvent, dès que j'allais de l'avant. Et j'ai peur d'être seul d'être faible ou pas assez sur de moi. Oui j'ai peur, dans ce dur moment, de me tromper de combat. Solitaire je le suis déjà, si j'ai tort tant pis pour moi. J'avancerai seul pourvu que Dieu le veuille, pourvu qu'il veille sur moi. Je m'envole, dans ce rêve que j'ai toujours en moi. Je m'envole, je t'aime mais je n'hésite pas. Je m'envole, loin de toi de ton corps de tes bras. Je m'envole, même si je ne réussis pas. Je m'envole, la foi est ma boussole. Je m'envole, et rien ne me console. Je m'envole, il le faut, je m'envole.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 12:15

Modifié le mercredi 26 août 2009 19:00








On fait aller, on s'laisse tenter. On s'fait couler et sans palier. On s'remet d'dans et comme une conne. Ca occupe le temps, les neurones. Puisque le monde dans notre dos, continue de tourner ce salaud. Pendant qu'on crève de trop d'memoire. Pendant qu'la frièvre nous cloue dans le noir. Qu'importe l'endroit, j'suis toujours à l'envers. Qu'importe mes choix, j'fais toujours le contraire. Ca fait mal, tellement mal, plus mal toujours. Quand on s'empalle sur son amour. Je fais aller, je fais courir de fausses idées, un faux sourire. J'ai des problemes d'apesanteur. Je sens qu'le ciel ecrase mon coeur. Alors comme ça les bras des autres accaparent tellement moins les notres. Mais on est plus seul que jamais contre un corps nouveau, ses secrets. Mon dieu c'est fou c'que j'peux l'aimer, mais apres tout qu'est-ce-que j'en sais ? Je vis tres bien sa solitude. Et quand il vient je me denude.. Mais c'est pareil, toujours pareil. On s'promet pas monts et merveilles. C'est mieux que rien, c'est pire que tout. Mais au matin y'a plus de nous..

# Posté le dimanche 08 février 2009 09:08

Modifié le samedi 29 août 2009 15:33









Comment te dire ce que je ressens près de toi ? Je n'ose imaginer ce que par ton absence, ma vie aurait été, tellement l'insouciance. Vient effacer les doutes quand tu es dans mes bras. Qu'en ouvrant les yeux, mon regard se pose. Et s'apaise en voyant ton sourire serein. Comment articuler ce que par habitude ou par le temps qui passe ou par trop de pudeur. J'ai laissé se confiner dans la désuétude, un quotidien dont tu es l'unique douceur. Je voudrais te parler de ces petits bonheurs que tu as su semer sur nos deux solitudes, sans lesquels je n'aurais qu'une moitié de c½ur. Et te dire mes regrets de mon ingratitude. Je pourrais tout te dire du moindre de tes gestes. De la pointe du jour jusqu'au bout de la nuit. Quand je crève toute seule dans l'hôtel de l'ennui. J'aimerais te raconter les vers que je puise dans chacun de tes yeux. Non, je n'ai pas les mots, pour le dire en deux mots. J'ai pas les mots qu'il faut pour le dire en deux mots..

# Posté le samedi 14 mars 2009 16:50

Modifié le samedi 29 août 2009 15:57









Dans la chambre sans bruit, la nuit nous faisons route. Amoureux solitaires sans regarder derrière. Nous fuyons tous les deux, tu me fis qu'on est fou. Alliés, là dans l'ombre tu éclaires. Dans les draps de satin soir étaient nos nuis blaches. Toi, tu m'ouvrais les bras, moi, je cambrais les hanches. Au brûlant de la peau, au puissant des parfums. De la sueur et de l'autre. Comme deux sans abris au milieu de l'orage. Sous les coups, sous la pluie nous joingnons nos visages. Au-delà des réels mon amour avec toi, allez viens on s'arrache, allez viens on se crache. Evadés, Clandestins Allez viens. Allez, envoie le corps, au défi de l'hardcore. Aller envoie tes rêves. Aller envoie tes lunes. Allez crame mon âme qui nous brûle passion que nous. Mène l'union aux hallucinations, que la peur dans tes yeux fasse monter l'acide jusqu'au bord de tes lèvres aussi noires que la nuit qui nous emmène au large sur des terres sacrées où l'on aime à saigner, où l'on aime à s'aimer. Que l'on meure maintenant dans ce lit, fugitifs, accrochés à nous-mêmes, perdus dans le récif. Que s'arrête le temps, que continue l'instant. Et que s'ouvre l'abysse devant toi mon amour. Aller délivre moi du plaisir qui nous ronge. Allez libère toi au violent de nos songes. Allez, transe avec moi sans jamais t'arrêter. S'évader Clandestins, Dérapés.

# Posté le vendredi 03 avril 2009 16:31

Modifié le samedi 29 août 2009 16:39